Recherche d’un faux Uber par le SPVM : la preuve que tous les transporteurs doivent être clairement identifiés

Montréal, le 5 septembre 2017 – Le service de police de la ville de Montréal est ce matin à la recherche d’un faux chauffeur d’Uber qui aurait agressé sexuellement une passagère, après l’avoir conduite dans un secteur isolé. Pour les intermédiaires de taxi nommés plus bas, cet incident démontre qu’un système « à deux vitesses », créant deux catégories de transporteurs de personnes, est ingérable et invite l’anarchie et le chaos dans le transport de personnes.

« N’importe qui peut s’imprimer un collant et le mettre dans son pare-brise, » explique Georges Malouf, directeur de Taxi Pontiac et Boisjoly et porte-parole du groupe d’intermédiaires de taxi. « Lorsqu’une voiture est clairement identifiée, un vrai taxi, le client peut voir le lanternon, lire le numéro de son véhicule, lire sa plaque d’immatriculation, voir le pocket number du chauffeur… Le chauffeur est facilement retraçable par l’intermédiaire et la police. Inviter n’importe qui à devenir transporteur de personnes, avec un simple collant, c’est mettre la sécurité des passagers en péril au nom de la soi-disant innovation. »

Cet incident fait suite à une autre présumée agression d’un faux chauffeur Uber rapportée le 27 juillet dernier. « Nous invitons le gouvernement Couillard à immédiatement mettre un terme à un projet pilote mal balisé qui n’a rien réglé, ni la sécurité des passagers, ni l’impôt dû aux Québécois, ni la cohabitation avec l’industrie du taxi. Rien, si ce n’est permettre à Uber d’envoyer des millions dans les paradis fiscaux, » ajoute monsieur Malouf.

Des dealers de drogue et des voitures volés

Cette présumée agression survient au même moment où les policiers français ont intercepté un vrai « partenaire » d’Uber, transportant un passager, au volant d’une voiture volée. Voir : http://www.europe1.fr/faits-divers/argenteuil-le-chauffeur-uber-roulaitdans-une-voiture-volee-3427733

Par ailleurs, aux États-Unis, de plus en plus de dealers de drogue mettent eux aussi un faux collant d’Uber dans leur pare-brise. Il s’agit d’un déguisement parfait pour eux, afin qu’ils puissent se déplacer aisément, que les clients montent et descendent sans attirer l’attention des policiers. Voir : https://www.aol.com/article/news/2017/05/03/cops-drug-dealers-used-uber-cars-to-run-heroin-and-cocaine-oper/22067997/

Les intermédiaires de taxi regroupés représentent près de 2000 voitures de taxi au Québec

À Montréal :

  • Kamal Azimi, Atlas Taxi
  • George Boussios, Taxi Champlain
  • Yuong Cuong, Taxi Para Adapté
  • Richard Lynch, Taxi Angrignon
  • Georges Malouf, Taxi Pontiac et Boisjoly

À Longueuil :

  • Arezki Djema, Taxi Union

À Québec :

  • Abdallah Homsy, RITQ

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Contact :           Félix Tremblay

Pragmatique Communication

felix@pragmatique.ca

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