Invitation aux jeunes libéraux – Essayez l’innovation légale avant de vous prononcer

Québec, le 14 mai 2016 – Les jeunes libéraux clament que le projet de loi 100 brime leur liberté de choisir un mode de transport et s’oppose à « l’économie de partage. » Selon le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), il n’en est rien.

« J’invite les jeunes libéraux à essayer l’application mobile Taxi Coop qui ressemble en plusieurs points à celle d’Uber, explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Notre application présente toutefois une caractéristique fort différente, elle est totalement légale et respecte toutes les normes du transport rémunéré de personnes. Il n’est pas nécessaire de bafouer les lois pour innover. »

Cette innovation ou celle de Taxi Diamond ou de Téo Taxi démontrent bien que le taxi se modernise et se transforme pour mieux correspondre aux goûts de la clientèle.

Plusieurs utilisateurs d’UberX affirment qu’ils ont adopté le service parce qu’ils ont obtenu plusieurs courses gratuites. Sur ce point, le RITQ estime qu’il est important de recadrer ce discours.

Tout d’abord, on ne bâtit pas une industrie avec des voyages gratuits. De toute évidence, il s’agit d’une stratégie très temporaire et tout aussi illégale[1] pour séduire des clients rapidement. Partir de cette base pour construire un argumentaire, c’est faire reposer ses propos sur des fondations bien fragiles.

Enfin, la société de droit est plus importante que quelques courses gratuites offertes à quelques individus. 22 000 familles dépendent du taxi pour mettre du pain sur la table chaque semaine.

En terminant, il est important de rappeler qu’un jugement de la Cour supérieure du Québec démontre clairement qu’Uber ne pas du covoiturage, mais bien du transport rémunéré. Par définition, Uber ne fait donc pas partie de l’économie du partage, puisque le chauffeur et son passager ne partagent pas la destination.

 

– 30 –

 Source :              RITQ

Contact :            Félix Tremblay

Pragmatique Communication

418-559-2223

felix@pragmatique.ca

[1]Puisque le chauffeur était rémunéré par UberX, mais ne possédait pas les permis requis pour faire du transport de personnes, même les courses dites « gratuites » sont illégales.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *